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La DGA
et le commissariat à lénergie atomique (CEA)
viennent de signer une déclaration dintention pour
une coopération active dans le domaine des composants électroniques.
Plus particulièrement, la DGA souhaite participer au nouveau
pôle dinnovation MINATEC qui se créé
à Grenoble autour du laboratoire délectronique
et de technologie de linformation (LETI)
du CEA et qui veut devenir lun des premiers centres européens
pour les micro et nanotechnologies.
Ce partenariat
devrait contribuer à satisfaire les besoins de la défense
pour la veille technologique, laccès aux technologies
civiles les plus avancées et lacquisition de technologies
spécifiques.
Concernant
la veille, le partenariat donnera à la DGA un accès
à lobservatoire
des micro et nanotechnologies, afin de repérer les ruptures
à long terme relatives aux nanotechnologies, à lélectronique
moléculaire, aux micro-sources dénergie, aux
matériaux et composants pour loptique, ainsi quà
linstrumentation pour la biologie. Il permettra aussi à
la DGA daccéder à l« IDEAS
LAB », qui est une structure de réflexion sur les
applications des technologies existantes, pour la veille à
court-moyen terme et lévaluation de la menace.
MINATEC
constituera également un chemin dentrée par
lequel les industriels de la défense auront accès
aux technologies les plus avancées en matière de microélectronique
et de microsystèmes.
Ce partenariat
permettra enfin doptimiser les moyens nécessaires à
la Défense en associant la DGA aux orientations de MINATEC.
Ainsi, la DGA participera au choix des sujets de thèses,
aux groupes de réflexion sur lélaboration des
programmes du CEA-LETI et cofinancera certains des programmes de
recherche retenus.
Le CEA, pour
sa part, renforce sa démarche de soutien à la Défense
en mettant au service de la DGA les nouvelles structures dinnovations
de MINATEC.
Ce partenariat
traduit la volonté commune des deux acteurs la DGA et le
CEA, de mettre en commun leurs efforts de recherche et dharmoniser
leurs objectifs dinnovation technologique. La DGA renforce
ainsi sa politique de collaboration riche déjà en
accords avec les autres acteurs de la recherche française
tels que le centre national de la recherche scientifique (CNRS),
loffice national d'études et de recherches aérospatiales
(ONERA), ou le centre national détudes spatiales (CNES).
Elle devrait permettre à la Défense de bénéficier
des meilleures avancées techniques et de compétences
accrues.
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Source
: DGA
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