Co-piloté par EDF et l’INP, le nouveau Master Matériaux du nucléaire a démarré à la rentrée 2008. Il allie l’enseignement des sciences fondamentales aux retours d’expérience d’ingénieurs de centres de recherche EDF ou d’ingénieurs travaillant dans des centrales. Un partenariat est en train de se mettre en place avec l’université canadienne McMaster, tête de pont du réseau d’excellence universitaire canadien en génie nucléaire (UNINE).
 
L’objectif est de monter un cursus équivalent en Ontario et de mettre en place un réseau de partenaires industriels, favorisant les échanges et les stages pour les étudiants de l’INP et de McMaster.
 
Contact : emilie.ferrie@phelma.grenoble-inp.fr

Le groupe « Interactions Matériau-Matière biologique » du Laboratoire des matériaux et du génie physique continue à évoluer et à se développer. C’est dans cette perspective que Catherine Picart, membre du réseau d’excellence que constitue l’Institut universitaire de France (IUF), a rejoint Phelma en novembre dernier.
 
Experte dans le domaine des films autoassemblés à base de polyélectrolytes dont les perspectives d’applications pour la régénération tissulaire (os, cartilage, muscles) sont nombreuses, elle prendra en charge le tout nouveau cours « Engineering of biocompatible surfaces » que les étudiants de 3e année suivront à la rentrée prochaine. Catherine Picart enseigne d’ores et déjà la microscopie à force atomique.
 
Contact : catherine.picart@minatec.grenoble-inp.fr

Le 2 février, les 41 étudiants de 1re année du Master international Nanotech rejoignent Phelma après un semestre passé à Politecnico di Torino. L’un des atouts de ce cursus, qui se déroule en Italie, en Suisse et en France, est de permettre aux étudiants d’origines variées (neuf nationalités) de vivre une expérience culturelle enrichissante. Les trois systèmes éducatifs sont en effet très différents, sur le plan des méthodes d’enseignement et d’évaluation notamment.
 
Pour favoriser la cohésion de la promo, les étudiants de 1re année mettent en place un projet d’intégration au cours du 1er semestre de la formation. Dans un esprit de convivialité, cette action permet de souder les étudiants et de pallier les difficultés que certains élèves étrangers peuvent rencontrer.
 
Contact : morfouli@enserg.fr

C’est en qualité de professeur invité que l’expert de l’université de Liège, bien connu pour ses contributions à la théorie des systèmes désordonnés, a rejoint le Laboratoire des matériaux et du génie physique pour un séjour de trois mois.
 
Jean-Pierre Gaspard combine l’utilisation des grands instruments (synchrotron et sources de neutrons) à des calculs théoriques et des simulations numériques, en vue d’étudier les alliages liquides et amorphes et les matériaux covalents, en particulier sous conditions extrêmes de pression et de température.
 
Sa venue au LMGP permet de faire bénéficier le laboratoire de son expertise dans le domaine des matériaux à changement de phase pour le stockage de l’information, et d’initier ainsi de nouvelles activités.
 
Contact : francoise.hippert@inpg.fr

Que deviennent les jeunes diplômés de Phelma ? Selon la dernière enquête menée par l’école, 80 % font leurs débuts dans l’industrie, en particulier sur des postes de R&D (43 % du total des postes dans l’industrie). Les 20 % restants s’engagent dans des études doctorales, chiffre élevé qui distingue Phelma de la plupart des écoles d’ingénieurs françaises.
 
50 % des étudiants sont recrutés par la structure dans laquelle ils mènent leur projet de fin d’études. Pour les autres, il faut environ deux mois pour signer le premier contrat de travail. Le premier salaire s’élève en moyenne à 32 000 euros bruts annuels.
 
Contact : alexis.sableaux@phelma.grenoble-inp.fr

Avec l’élection et la première réunion de son conseil d’École, Phelma a bouclé le 21 octobre sa phase de mise en place. La présidence reste l’apanage d’un industriel, en l’occurrence Louis Zangara, président et cofondateur de la société Dolphin Intégration. Yves Kaluzny (CEA), ancien président du conseil de l’ENSPG, et Jacques Charles (Arcelor), ancien président du conseil de l’ENSEEG, font également partie du nouveau conseil et assurent ainsi une bonne continuité avec l’organisation antérieure en plusieurs écoles.
 
Le conseil, qui comprend d’autres industriels et des élus étudiants, enseignants et personnels administratifs, délivre des avis sur tous les aspects importants de la vie de Phelma : budget, vie de l’École, orientations pédagogiques, etc.
 
Contact : pierre.benech@enserg.fr

Comment développer les nouveaux rôles, compétences, métiers nécessaires aux développements de produits innovants (microélectronique, systèmes embarqués, informatique…) ? La question a fait l’objet d’un projet européen, MATRI, auquel plusieurs acteurs grenoblois ont participé pour, entre autres, dégager cinquante-cinq compétences regroupées en six domaines. Dans la foulée, le département Formation continue de Grenoble INP propose à partir du printemps des stages de trois à quatre jours consacrés à ces compétences ; l’occasion de découvrir ce qu’est un « architecte », un « knowledge broker » ou la « pervasion client ».
 
L’animation sera assurée par des représentants d’entreprises, de Grenoble École de Management et de Grenoble INP.
 
Contact : didier.pellegrino@grenoble-inp.fr

Les laboratoires de MINATEC qui souhaitent disposer d’une vitrine supplémentaire pour leurs sujets de thèse peuvent désormais les présenter sur le site www.minatec.com, qui reçoit environ 40 000 visites par mois. Un format type sera proposé pour la saisie. Les candidats doctorants pourront naviguer par mots clés ou par laboratoire, et – on l’espère – trouver ainsi chaussure à leur pied.
 
Contact : francine.papillon@cea.fr

Fruit d’une réforme menée sur quatre ans, la mutation de l’INPG en « groupe Grenoble INP » a reçu un excellent écho auprès des nouvelles promotions qui viennent d’intégrer les six écoles. En témoigne le niveau remarquable des étudiants recrutés cette année, lesquels ont, de plus, choisi les écoles grenobloises en premier ou second choix à 70 %, contre 56 % en moyenne les années précédentes. Sans doute le fruit des regroupements d’écoles, qui ont rendu leurs offres de formation plus structurées, plus « visibles » et plus attractives.
 
Le groupe Grenoble INP, c’est aussi vingt-huit labos de recherche dans les sciences de l’ingénieur, impliqués notamment dans MINATEC, Minalogic, Tenerrdis, dans deux instituts Carnot et dans le RTRA grenoblois.
 
Contact : florent.got@grenoble-inp.fr

Offrir à des salariés de niveau bac +2 comptant au moins trois ans d’expérience de devenir ingénieurs en trois ans, à raison d’une semaine de cours par mois : c’est le principe du cursus en alternance « Ingénieur en management technologique » de Grenoble INP. Une première promotion de quinze étudiants est à l’ouvrage depuis cette année. Une seconde débutera les cours en mars 2009 et se verra proposer une nouvelle option, micro et nanotechnologies, qui intéresse déjà des entreprises du domaine mais aussi des secteurs plus traditionnels. Parmi les étudiants, des salariés d’EDF, de A Raymond, de Péchiney Alu et… du Léti ; preuve que ce cursus unique en France offre une vraie opportunité de carrière.
 
Pour en savoir plus : http://formation-continue.grenoble-inp.fr/imt
Contact : didier.pellegrino@grenoble-inp.fr

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