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N°
3 Avril 02 |
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Vers
les 500 ingénieurs diplômés chaque année
:
la formation, atout décisif de Minatec |
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Motorola
accélère avec le CEA-Léti |
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Sur les quelque 150 millions d'euros investis sur Minatec, près
de 45 le seront pour la formation. C'est dire la place de premier
plan qu'elle occupe dans l'esprit des fondateurs du pôle micro
et nanotechnologies de Grenoble, en particulier le CEA et l'INPG.
"Nous
diplômons actuellement 200 ingénieurs et 50 docteurs
dans les différents métiers*
relevant des micro et nanotechnologies (matériaux, technologies,
composants, systèmes
), affirme Claude Gaubert, professeur
à l'INPG. En 2005 ce chiffre sera porté à 500,
soit un doublement. Nous pourrons ainsi répondre aux besoins
en forte croissance des entreprises et laboratoires de recherche."
L'université Joseph Fourier alignant pour sa part des chiffres
identiques, l'ensemble constitue ainsi le pôle de formation
le plus important de France dans ce domaine !
De
nouvelles filières
Dispensées pour l'essentiel, côté INPG, à
l'Enserg (microélectronique), à l'ENSPG (physique),
à l'Ensimag (informatique et télécommunications)
et dans le cadre de l'ISTG pour l'université Joseph Fourier,
ces formations, qui s'appuient sur la plate-forme technique du Cime
(Centre interuniversitaire de microélectronique), s'ouvrent
aujourd'hui à de nouvelles filières :
systèmes sur puce (SoC ou System On Chips),
microsystèmes (qui intègreront en 2003 une dimension
matériaux),
biotechnologies, et spécialement les biopuces, au confluent
des sciences du vivant et des nanotechnologies,
architecture des équipements.Ces nouveaux programmes sont
accompagnés par le renforcement et le développement
des plates-formes technologiques pour la formation pratique des
ingénieurs et doctorants. C'est ainsi que le CIME a mis en
place depuis trois ans de nouveaux travaux pratiques : conception
et test de SoC
, réalisation en salle blanche de microcapteurs,
et, en collaboration avec le Léti-CEA, réalisation
et caractérisation de bio-puces. Grâce à l'appui
de leurs laboratoires de pointe dans ces secteurs (Imep, Tima et
LMGP) au soutien du CEA-Léti et à la dynamique de
Minatec, l'INP Grenoble et l'UJF peuvent répondre rapidement
à un besoin fort des industriels dans le domaine des micro
et nanotechnologies.

Le
premier pôle national
La réalisation de Minatec permettra de donner un nouvel essor
aux formations en micro et nanotechnologies assurées au sein
de l'INP Grenoble.
L'implantation du Cime et des plates-formes technologiques de l'ENSPG
et de l'ENSERG dotera le pôle des supports technologiques
à la formation à la mesure de ses ambitions en formation
initiale et continue. Ainsi 750 m2 de nouvelles salles blanches
seront dédiés à la formation et à la
recherche au sein du Cime. Elles seront accompagnées par
le développement des outils de conception et tests en microélectronique,
optélectronique et hyperfréquences. L'INP Grenoble
et ses autres partenaires universitaires disposeront ainsi de la
première plate-forme technologique au niveau national pour
la formation en micro et nanotechnologies.
Parallèlement les programmes de formation initiale et continue
au niveau ingénieur et doctorat vont se développer.
En plus des filières récentes ouvertes dans les différentes
écoles, plusieurs évolutions et projets sont en cours
d'études :
Evolution des contenus des filières d'ingénieur pour
faire une part plus importante à la nanophysique et aux nanosciences
et renforcement des outils technologiques correspondants au sein
du CIME.
Ouverture d'une nouvelle filière de formation au niveau bac
+5 portant sur l'ingénierie des installations industrielles
en atmosphère contrôlée (clean-concept).
Renforcement au sein des formations doctorales des enseignements
portant sur les nanosciences et les dispositifs avancés en
micro et nano-électronique.
Mise en place de stages et écoles d'été, notamment
une école internationale post-doctorale en nanotechnologies
et nanosciences (dans le même esprit que le programme Hercules
organisé autour des grands instruments) qui associera le
CEA, l'UJF et l'INPG.
Lancement de programmes internationaux de type "masters"
destinés à des étudiants étrangers en
partenariat avec des universités étrangères.
Développement des formations continues qualifiantes ou diplômantes
en micro et nano-technologies.
Formation
continue : une offre adaptée aux besoins des industriels
La formation continue dans le domaine de la microélectronique
a toujours représenté une part importante de l'activité
formation continue de l'INP Grenoble. C'est ainsi que le CIME accueille
chaque année plusieurs centaines de stagiaires pour des stages
spécialisés. Parallèlement plusieurs programmes
diplômants de plus longue durée s'adressent à
des techniciens en activité qui souhaitent élargir
leurs connaissances et compétences et accéder au niveau
cadre, et pour certains obtenir un diplôme d'ingénieur.
Ces programmes concernent chaque année une trentaine de techniciens
issus des entreprises du secteur des micro et nanotechnologies.
Cette activité en formation continue, portant sur la microélectronique
et les microsystèmes, a connu un formidable essor ces deux
dernières années avec la mise en place au sein de
l'INP Grenoble, d'un centre spécialisé dans ce domaine.
Travaillant en partenariat fort avec les industriels de Rhône-Alpes
et s'appuyant sur les compétences pointues des universitaires
et sur les moyens techniques du Cime et du Léti-CEA, ce nouveau
centre a mis en place depuis deux ans plus de 5 500 heures de formation
!
Avec cette offre de formation continue, Minatec sera un partenaire
incontournable des industriels non seulement régionaux, mais
européens.
* ingénieurs matériaux, technologues, tests,
concepteurs, spécialistes en dispositifs, architecture, optoélectronique
ou radiofréquences.
Formation
: les 5 facteurs clés de succès de la filière
grenobloise
1- La durée : l'INPG
a lancé les premières formations en micro-électronique
à la fin des années 70.
2- La masse critique :
de bac + 2 à bac + 8, le site grenoblois forme quelque
2 000 étudiants et doctorants dans les filières
relevant des micro et nano technologies. Ces formations sont
assurées par 120 enseignants-chercheurs. C'est le premier
pôle français et l'un des plus importants en
Europe dans cette discipline.
3- Le spectre large :
outre les micro et nanotechnologies, Grenoble est un pôle
incontournable pour le numérique et l'informatique.
4-
La capacité à gérer les interfaces
émergentes entre disciplines comme la bioinformatique
ou les logiciels enfouis.
5- La présence
de grands équipements scientifiques (ESRF, Institut
Laue Langevin, CEA
) et de plateformes techniques de
pointe (Cime, Plato). |
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Signature d'un accord de coopération de trois ans pour le
développement d'une filière de fabrication d'accéléromètres.
70
millions d'accéléromètres seront vendus
en 2002 pour équiper les airbags présents dans les
automobiles : ce chiffre illustre le formidable développement
prévu pour les Mems, ces microsystèmes électromécaniques,
qui sont à la base de ces accéléromètres
comme de bien d'autres applications. Motorola, premier fabricant
mondial de processeurs embarqués et déjà présent
sur ce marché explosif, vient de signer un accord de trois
ans avec le CEA-Léti.
Objectif : développer plus rapidement une nouvelle génération
d'accéléromètres, plus petits, moins coûteux
et surtout encore plus précis. Ces nouveaux systèmes
permettront, grâce à un meilleur rapport signal/bruit,
de mesurer des accélérations cinquante fois plus faibles
que leurs prédécesseurs !
Ils seront le cur des nouveaux dispositifs d'assistance à
la correction d'assiette.
Le Léti a la capacité de produire à Grenoble
ces capteurs sur des plaques de silicium de 200 mm (donc avec des
coûts réduits). Des échantillons seront proposés
dès 2003 aux clients de Motorola, avant de passer à
une production de masse en 2004.
Cette première coopération devrait être étendue
à d'autres programmes, assurent déjà les dirigeants
de Motorola.
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| Start-up
- Actualité |
Tours de table fertiles ::
Première société au monde à miser exclusivement
sur le développement de circuits intégrés SOI,
Soisic, start-up issue du CEA-Léti, a réalisé
un premier tour de table de 4 M€ auprès d'investisseurs
américains et français et également de Soitec,
leader mondial de la fabrication des substrats SOI. Soisic s'est d'emblée
orienté vers les circuits à faible consommation et haute
vitesse et vise en particulier le marché des communications
mobiles.
Par ailleurs, la société, qui emploie une vingtaine
de collaborateurs, projette de concevoir des bibliothèques
de composants et de fonctions analogiques afin d'accélérer
le développement de systèmes sur puces complexes.
Créée par un ancien chercheur de l'ILL (Institut Laue-Langevin),
Xenocs, start-up spécialisée dans la production
de multi-couches optiques destinées à la fabrication
de futures générations de circuits intégrés,
a ouvert, à hauteur de 3,5 M€, afin de financer sa croissance,
son capital à Siparex Ventures et ABN Amro Capital France.
La société réalise déjà des ventes
de plus d'un million d'euros auprès d'une clientèle
internationale.
Tronics s'implante à Centr'Alp
Fabricant de Mems, Tronics va s'installer sur la zone d'activité
de Centr'Alp, afin d'augmenter sensiblement sa capacité de
production pour passer de quelques milliers de capteurs à
plusieurs millions par an.
Essaimée du CEA-Léti en 1997, Tronics bénéficiera
pour cette opération d'une aide exceptionnelle de 275.000
euros du Conseil Général de l'Isère.
La société emploie 20 personnes et a réalisé
en 2001 un chiffre d'affaires de 1,5 M€.
Faure Ingénierie s'intéresse
à l'exploitation des salles blanches
Spécialiste des salles blanches à atmosphère
contrôlée, Faure Ingénierie, PME implantée
à Bernin (50 personnes, CA 2001 : 30 M€), vient de s'associer
à Dalkia France, filiale de Vivendi Environnement et EDF.
Objectif de l'accord : créer une nouvelle entité entièrement
consacrée à l'exploitation technique de salles blanches
et à leur installation "clé en main" dans
les domaines de la micro-électronique, de l'électronique
et de la pharmacie.
Teem Photonics américain
Fabricant de solutions photoniques pour les réseaux optiques
(pour la téléphonie, l'internet et la vidéo),
Teem Photonics vient de créer sa filiale américaine
qui sera dirigée par Brian Mc Cornack.
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| Investissements
record dans le Grésivaudan |
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Minatec bénéficie
à Grenoble et dans l'Isère de la proximité
de plusieurs parcs d'activités dédiés aux technologies
de pointe. Parmi ces sites capables de répondre aux exigences
des acteurs internationaux des microtechnologies, le site de Crolles
et de Bernin a déjà séduit les leaders mondiaux.
Le numéro trois mondial de l'industrie des semi-conducteurs,
STMicroelectronics, le leader international du silicium sur isolant,
Soitec, et Memscap, l'une des start-up les plus prometteuses dans
les Mems, qui les a rejoints récemment, ont déjà
choisi Crolles-Bernin.
Ce pôle du moyen Grésivaudan, situé à
20 kilomètres de Minatec, dans le sillon alpin sur l'axe
Grenoble-Genève, a drainé plus d'un milliard d'euros
d'investissements au cours des trois dernières années,
engagés par STMicroelectronics, Philips, Soitec, Applied
Materials, Memscap et de nombreuses jeunes start-up et des équipementiers.
Un record, qui fait de cette zone d'activité l'une des premières
en Europe pour l'investissement dans les microtechnologies.
Dernier (et non des moindres !) exemple : le site de Crolles 2 de
STMicroelectronics. Quelque 800 millions d'euros y seront consacrés
pour produire, dans les prochains mois, dans 3 500 nouveaux mètres
carrés de salles blanches, des puces de 0,18 µ en technologie
300 mm : principalement destinées aux marchés du multimédia
et des "system on chip", elles rassembleront chacune 100
millions de transistors.
Un investissement qui est sans nul doute à l'origine de l'accord
signé, début mars 2002, par STMicroelectronics et
Philips Semiconductors avec le Taïwanais TSMC pour coopérer
dans le domaine de la recherche et du développement des futures
générations de semi-conducteurs basées sur
des tranches de silicium de 300 mm avec une finesse de gravure de
90 nanomètres. Cette coopération qui utilisera la
plateforme commune à STMicroelectronics et Philips dans le
cadre de Crolles 2, devrait générer d'importantes
économies d'échelle, bienvenues pour doper la compétitivité
de chacun des partenaires sur le marché particulièrement
concurrentiel des semi-conducteurs.
Minatec ne fera que renforcer une dynamique déjà ancienne
entre le polygone scientifique grenoblois, avec le CEA-Léti,
premier centre européen de recherche appliquée en
micro-électronique, adossé à l'INPG et aux
laboratoires du CNRS et des universités. Ainsi, dans les
années 90, Crolles a-t-il accueilli d'abord un centre de
R & D commun à STMicroelectronics, au CEA-Léti,
à France Télécom, puis Philips Semiconductor
dans le cadre de "Crolles 2". De même, le procédé
"smart-cut", issu du Léti, a permis le développement
du matériau SOI, cheval de bataille de Soitec qui, essaimé
du CEA, a trouvé des espaces à la mesure de ses ambitions
mondiales dans le moyen Grésivaudan. Et aujourd'hui, les
Mems de Memscap, nés des travaux du laboratoire Tima de l'université
Joseph Fourier et utilisés en particulier dans les téléphones
portables, s'épanouissent dans le Grésivaudan, à
St-Ismier et Crolles. Demain encore, les technologies issues des
laboratoires de Minatec permettront la poursuite de cette croissance
continue qui a déjà engendré, dans le Moyen
Grésivaudan, la création de quelque 3 000 emplois
directs. Une raison qui explique en particulier l'engagement constant
des collectivités locales, tout particulièrement du
Conseil général de l'Isère.
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Crolles-Bernin
:
trente entreprises directement concernées par Minatec.
Les
parcs d'activité de la communauté de communes
du Moyen Grésivaudan accueillent plus de 30 entreprises
de la filière numérique. Citons en particulier
:
STMicroelectronics-Philips : semi-conducteurs,
Soitec : silicium sur isolant,
Memscap : Mems (microsystèmes),
Applied Materials France : équipements pour
l'industrie des semi-conducteurs,
Christ : traitement de l'air,
Faure Ingénierie : salles blanches,
Cyberfab : logiciels pour le support de production
de semi-conducteurs sur plateformes mobiles,
Mondia Quartz : pièces en quartz pour les semi-conducteurs.
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Dernière
minute : Motorola rejoint Crolles.
Motorola
a décidé de rejoindre à son tour le site
de Crolles pour participer à un nouvel investissement
industriel, le plus important de ces dernières années
en France, toutes activités confondues. En effet, ce
ne sont pas moins de 2,8 milliards d'euros qui seront consacrés
dans les cinq prochaines années par STMicroelectronics,
Philips et Motorola pour développer une nouvelle filière
de nanoélectronique qui va permettre de produire des
plaquettes de silicium de 300 mm avec une finesse de gravure
de 0,09 micron dans un premier temps, puis de 0,032 micron
par la suite ! Les trois groupes, qui investissent à
égalité dans ce projet gigantesque, visent le
leadership mondial des technologies nanométriques appliquées
aux systèmes sur puces.
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| Intérêt
croissant des Japonais pour Minatec |
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Fuji,
Canon, Hitachi, Matsushita, Nissan et Sony font partie des quelque
70 industriels et scientifiques japonais qui ont participé,
en décembre dernier, à un séminaire de présentation
de Minatec organisé à Tokyo par l'AEPI, agence de
développement économique du département de
l'Isère. Au cours de cette rencontre à laquelle assistaient
les professeurs Iwai, du Tokyo Institute of Technology, et Fujita
de l'université de Tokyo (ci-dessus), Jean-Frédéric
Clerc, du CEA-Léti, a mis en avant le potentiel de Grenoble-Isère
dans le domaine des micro et nanotechnologies. Il était accompagné
de Xavier Arréghi, du Centre Suisse d'Electronique et de
Microélectronique (Neuchatel), partenaire du CEA. Rappelons
que de nombreuses coopérations existent déjà
entre Grenoble et le Japon, notamment entre Soitec et SEH pour les
matériaux et l'université de Tokyo (Lims) et des start-up
grenobloises spécialisées dans les Mems (Memscap et
MicroVitæ). A la suite de ce séminaire, de nombreuses
visites d'industriels et de centres de recherche japonais sont programmées
pour l'année 2002 en Isère. Notons que l'AEPI, présente
de longue date au Japon, participera à Nano Tech 2002 à
Tokyo, tandis que Grenoble accueillera en novembre prochain Bio-N2M,
conférence internationale consacrée aux micro et nanotechnologies
appliquées à la biologie. Cette manifestation née
d'une coopération franco-japonaise avec le Lims de Tokyo,
a choisi Grenoble pour la notoriété du site, les activités
que le CEA y déploie dans ce domaine, ainsi que dans celui
des instruments pour la biologie.
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| L'Observatoire
monte en puissance |
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Après
"Instrumentation pour la biologie" et "Electronique
moléculaire", l'OMNT (Observatoire des Micro et Nano
Technologies) va plus que doubler son périmètre d'activité
en lançant trois nouvelles thématiques aux potentialités
de retombées économiques considérables à
savoir : "Microsources d'énergie", "Nanotechnologies"
et "Matériaux et composants pour l'optique". Les
réseaux d'experts correspondants ont d'ores et déjà
commencés à être structurés, les premiers
documents de synthèse seront quant à eux disponibles
dans le courant du deuxième trimestre 2002.
Deux séminaires au premier semestre : L'OMNT organise
deux nouveaux séminaires thématiques. Ces séminaires,
ouverts à tous, sont à la fois un lieu de diffusion
de connaissances où des spécialistes reconnus font
le point sur un domaine scientifique ou technique relativement amont,
ainsi qu'un lieu de rencontre entre les mondes de la recherche et
de l'industrie des domaines concernés.

Le
premier de ces séminaires consacré à l'électronique
moléculaire et organisé avec le GDR Nanoélectronique
du CNRS, se tiendra à Paris le 21 mai 2002 au ministère
de la Recherche. Les principaux experts français présenteront
les dernières avancées du domaine et décriront
les objectifs accessibles avec les obstacles à franchir.
L'électronique moléculaire vise à réaliser
des motifs, composants, fonctions et enfin circuits et architectures
à partir de briques de base nanométriques élaborées
à partir de molécules uniques ou d'un assemblage d'un
faible nombre de molécules. Cette approche "bottom-up"
rend possible le contournement du mur physique auquel devraient
se heurter les process de la microélectronique dans leur
course à la diminution de la taille des motifs.
Le
deuxième séminaire aura lieu au mois de juin et s'intéressera
aux plastiques et aux micro composants biologiques.
Comment bénéficier des documents de l'Observatoire
?
Les documents de l'observatoire sont accessibles via un simple abonnement.
L'abonnement annuel donne droit à cinq numéros bimestriels,
un numéro bilan et l'accès aux séminaires thématiques.
Contacts : C. Magnet et S. Fontanell, tél. : 04 38 78 36
82, e-mail : omnt@cea.fr
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La Lettre d'Information
du Pôle d'Innovation Minatec est éditée par l'Agence
d'Etudes et de Promotion de l'Isère
Directeur(s) de publication : Yves Brunet (INPG), Jean Therme (CEA)
Rédaction et coordination : AEPI, Jacques Chevallier - j.chevallier@grenoble-isere.com
Comité de rédaction : Equipe Projet Pôle Innovation
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Photos : Artechnique, CEA, INPG, DR, ....
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